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18/07/2018

Nuits du vin, la Com Com du Clermontais finance la fête ...

Le débat avait été nourri lors de l'assemblée communautaire du 30 mai, et plus encore lors de la commission des affaires générales la semaine précédente, à propos des subventions versées aux associations de nos communes (cf. délibération en PDF). Car en réalité, ces subventions sont versées (et le Pdt Lacroix en a rappelé la règle en séance) sur proposition des maires. Il n'y a pas de cahier des charges pour que ces aident viennent se conformer aux compétences de l'EPCI, ni à ses intérêts communautaires. Il n'y a pas d'appel à projets pour que les évènements financés coïncident avec des orientations politiques du moment. Non, il y a tout simplement un fort clientélisme ... aux frais des 25 000 habitants du Clermontais.

Et ce sont ces "Nuits du vin" qui ont surtout suscité des échanges polémiques, car sous le libellé de "Développement agricole", les aides versées par la CCC financent surtout des fêtes locales. Alors le Pdt Lacroix s'en est défendu, rappelant l'histoire de ces Nuits du vin et leur place dans notre culture viticole, précisant même qu'il serait fait un bilan de ces soirées pour mieux cadrer les aides l'an prochain.

L'affiche de la "Nuit du vin à Paulhan" témoigne sans ambiguïté de l'ambition portée : boire, manger et danser. Et c'est tout :=(

affiche nuit du vin 2018.jpg

Alors bien évidemment que faire la fête est essentiel pour un village, mais la Communauté de communes ne peut-elle pas ajouter au menu de cet évènement des moments plus propices à la découverte des cépages et des producteurs locaux ? Et pourquoi ne pas proposer des conférences, ateliers ou débats sur l'irrigation, sur les maladies de la vigne et leurs traitements, sur la place du vignoble dans l'économie locale, ... ?

Cela s'appelle joindre l'utile à l'agréable, tout simplement. Mais il est effectivement plus simple de ne vouloir qu'être agréable en donnant ici 3 000 € pour organiser une fête estivale ... J'avais voté contre ces aides financières le 30 mai en Conseil communautaire.

13/07/2018

Urgences en Coeur d'Hérault, Lodève et Clermont-l'Hérault sont obligés de s'entendre pour ne pas voir le SMUR nous échapper !

Le Cœur d'Hérault vit [encore] un moment schizophrénique, entre le souci de l'intérêt général qui est défendu par les élus du Syndicat de Développement du Pays Cœur d'Hérault, et des inerties locales délétères. Il n'y a pas si longtemps, avant 2013, c'étaient les SMUR de Montpellier et de Béziers qui intervenaient en Cœur d'Hérault, mais ils étaient à 1h00 de Lodève et à 1h30 de Roqueredonde. Puis à l'initiative de médecins libéraux du Clermontais qui souhaitaient répondre efficacement aux risques vitaux encourus par des victimes d'accident, de sinistre, d'empoisonnement, de malaise critique ou de toute autre urgence médicale, la commission locale de santé du Pays Cœur d'Hérault, le SDIS, le Conseil général et l'ARS du Languedoc-Roussillon ont répondu présent et c'est ainsi qu'est née l'UMUPS (Unité Mobile d'Urgence et de Permanence des Soins). Mais cette UMUPS n'a aucune légitimité juridique et la faire vivre au quotidien induit des tâches administratives rédhibitoires, en même temps que la mise en œuvre du référentiel national de gestion du temps de travail dans les structures de médecine d’urgence en a réduit la capacité opérationnelle. Alors l'UMUPS continue de fonctionner, mais avec des personnels qui sont dans la perspective de faire prochainement la jonction avec une antenne de SMUR.

Ci-après la carte et la liste des services d'urgence dans l'Hérault
Carte_SU_34.jpg

1 POLYCLINIQUE DES TROIS VALLÉES - BEDARIEUX (1)
2 CLINIQUE BEAU SOLEIL - MONTPELLIER (2)
3 HÔPITAL LAPEYRONIE CHU MONTPELLIER (2)
4 POLYCLINIQUE SAINT ROCH - MONTPELLIER (1)
5 HÔPITAL G DE CHAULIAC CHU MONTPELLIER (2)
6 CLINIQUE DU MILLENAIRE - MONTPELLIER (1)
7 CENTRE HOSPITALIER DE BEZIERS (2)
8 HÔPITAL SAINT CLAIR HBT DE SÈTE (2)
9 HÔPITAL SAINT ELOI CHU MONTPELLIER (2)
10 CHU MONTPELLIER (2)
11 CLINIQUE VIA DOMITIA POLE DE SANTE - LUNEL (1)
12 HÔPITAL ARNAUD DE VILLENEUVE CHU DE MONTPELLIER (2)
13 POLYCLINIQUE PASTEUR - PEZENAS (1)
14 CLINIQUE SAINT LOUIS - GANGES (1)
15 CLINIQUE DU PARC - CASTELNAU LE LEZ (1)
16 POLYCLINIQUE SAINT PRIVAT - BOUJAN SUR LIBRON (1)
17 CLINIQUE SAINT JEAN - MONTPELLIER (1)

(1) Établissement privé - (2) Établissement public ou privé d’intérêt collectif

[Source : AMELI - Annuaire des établissements de santé]

L'Agence régionale de santé (ARS) d'Occitanie en est aujourd'hui à 95% de l'élaboration du Projet régional de santé (PRS) 2018-2022. Après avoir réalisé les bilans des deux PRS des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, après avoir rédigé le nouveau PRS et après l'avoir soumis à une très large concertation, le Conseil de Surveillance de l’ARS s’est réuni le 20 juin 2018 et a émis un avis favorable. Il devrait donc ne plus rester à madame Monique CAVALIER, Directrice Générale de l'ARS Occitanie, qu'à arrêter ce PRS.

Le département de l'Hérault, et dans le cadre du précédent Schéma régional d'organisation des soins (SROS 2012-2017) dispose aujourd'hui d'un SAMU (Service d'Aide Médicale Urgente), de seize services d'urgence (dont un service d'urgence pédiatrique) et de six antennes SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation). Concernant les services d'urgences, il est important de noter qu'ils ne sont pas tous de même capacité, et les trois unités complètes d'urgences sont :
 - Les Hôpitaux du Bassin de Thau (> http://www.ch-bassindethau.fr), avec deux SMUR mobilisables par le centre 15 au départ de l'hôpital Saint-Clair de Sète et de l'hôpital Saint-Loup d' Agde sur une zone territoriale définie par l’ARS.
- Le Centre hospitalier de Béziers (> http://www.ch-beziers.fr) qui dispose de deux lignes SMUR, prêtes à intervenir 24h/24.
- Le Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier (> http://www.chu-montpellier.fr) qui dispose d'un SMUR très important (30 ambulanciers, une vingtaine d’infirmiers, une dizaine d’infirmiers-anesthésistes, une trentaine de médecins affectés sur le service des urgences, cinq ambulances de réanimation, trois véhicules qui servent exclusivement à transporter les équipes médicales, deux véhicules pour la logistique tractant les remorques chargées notamment de postes médicaux avancés et un hélicoptère), mais aussi d'un SMUR pédiatrique composé de médecins spécialisés, des pédiatres donc, mais également des puéricultrices attachées au service de réanimation pédiatrique de l’hôpital Arnaud-de-Villeneuve, à Montpellier. Une ligne SMUR est aussi localisée au pôle de santé de Lunel.

Au chapitre des "soins non programmés", et plus particulièrement pour les "activités de soin de médecine d'urgence" (cf. extrait au format PDF), le nouveau PRS prévoit la création de deux nouvelles unités SMUR dans l'Hérault ; l'une des deux sera dédiée aux urgences pédiatriques, et l'autre fera l'objet d'un appel d'offres publié par l'ARS en septembre 2018. Seuls les trois centres hospitaliers cités précédemment seront autorisés à répondre à cet appel d'offres, libre à chacun d'eux de préciser les enjeux que cette nouvelle antenne pourra réaliser.

interieur_SMUR.jpgAyant accompagnés l'UMUPS en Coeur d'Hérault et militant pour que cette antenne SMUR lui succède, une délégation du SYDEL du Cœur d'Hérault a rencontré l'ARS le 28 juin ; cette délégation était composée de Louis VILLARET (Pdt du SYDEL), de Guy LASSALVY (Pdt de la commission Santé du Pays Cœur d'Hérault) et des trois représentants des EPCI du Cœur d'Hérault (Pierre LEDUC pour le Lodévois-Larzac, Jean-François SOTO pour la Vallée de l'Hérault et Francis BARDEAU pour le Clermontais). Il ressort de cette rencontre que notre territoire pourrait accueillir une antenne SMUR, mais à deux conditions, d'abord que le CHU remporte cet appel d'offres, et ensuite que les centre hospitaliers de Clermont-l'Hérault et de Lodève s'accordent pour faire front commun (une unité SMUR est nécessairement basée dans un hôpital et intervient exclusivement sur régulation du SAMU pour assurer la prise en charge, le diagnostic, le traitement et le transport des patients en situation d'urgence médicale).

Quand on lit le chapitre des activités de médecine d'urgence dans le nouveau PRS, la carte de temps d'accès aux services d'urgence, aux SMUR ou aux médecins correspondants du SAMU (MCS), la situation du Cœur d'Hérault est préoccupante, avec des temps d'accès supérieurs à 30' dans toute sa partie Nord et Nord-Est. Et c'est une préoccupation partagée par les élus du SYDEL du Cœur d'Hérault, mais dans les limites des compétences qu'exerce librement chaque collectivité locale.

La suite est donc toute balisée, et bornée dans le temps ; il faut absolument que les deux présidents des conseils d'administration des centres hospitaliers de Clermont-l'Hérault et de Lodève, à savoir MM Jean-Claude LACROIX et Pierre LEDUC, se rencontrent afin de s'entendre sur ce que le CHU pourra écrire dans sa réponse à l'appel d'offres de l'ARS. Il est en effet incontournable que l'unité SMUR en Cœur d'Hérault figure clairement dans ce dossier !

Car comme l'indiquait Patrice Taourel, le président de la Cem (Commission médicale d’établissement) à l'occasion des voeux de janvier 2018 où le directeur du CHU, Thomas le Ludec, évoquait l’An I du projet d’établissement 2018-2022, « Ce ne sera pas facile car, tandis que le privé ne cesse de renforcer ses moyens, le public ne cesse de voir ses contraintes augmenter. C’est un peu comme jouer un match de football à 9 contre 11 ».

Ainsi, le Groupe Cap Santé qui possède dans le Bitterois les établissements de Bédarieux (polyclinique des Trois Vallées) et de Pézenas (polyclinique Pasteur), mais aussi la clinique Saint-Louis à Ganges et la polyclinique Saint-Jean à Montpellier, tous dotés d'un service d'urgences, est un acteur qui pèsera significativement dans l'appel d'offres de l'ARS ; je le cite ici car il opère sur des territoires ruraux très semblables et très voisins du Cœur d'Hérault. A côté de ça, les centres hospitaliers de Clermont-l'Hérault et de Lodève n'ont pas de service d'urgence, juste une maison médicale de garde (MMG) pour le premier et un centre d’accueil et de permanence de soins (CAPS) pour le second. Ça ressemble beaucoup au combat du pot de fer contre le pot de terre, voire même contre deux petits pots de terre ... mais il y a le CHU de Montpellier pour nous faire grandir et il faut jouer cette carte-là, de façon responsable et dans le cadre d'un véritable service public hospitalier.

Je tenais aussi à relever que le PRS cible essentiellement les parcours de soin, et que ce nouveau PRS 2018-2022 aborde cinq parcours prioritaires : parcours du vieillissement, parcours des personnes en situation de handicap, parcours cancer, parcours santé mentale et parcours santé des couples, des mères et des jeunes. Les soins non programmés sont donc abordés à la marge dans ce document d'orientation, et l'ARS apporte d'ailleurs une précision importante sur la réforme des urgences : « Le PRS s’applique à droit constant et ne pourrait anticiper sur une réforme en cours au plan national dont les contours font encore l’objet de nombreux échanges et arbitrages ».  Emmanuel Macron et sa ministre Agnès Buzin devaient présenter leur plan avant la fin juin, sur les bases d'un rapport parlementaire produit par le député LREM Thomas Mesnier, lui-même médecin urgentiste (cf. Rapport au format PDF), mais il est repoussé à septembre ... Encore un effet de la coupe du Monde de football m'dame la ministre ?

23:12 Publié dans CCC, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ars, prs, samu, su, smur, mmg, caps, ght

Eau en Coeur d'Hérault : peut mieux faire ;-)

Les assemblées d'élus sont des théâtres d'ombres, les acteurs et le scénario ne donnent que les projections très formelles de décisions et de travaux qui se passent en arrière-plan, et très loin. La quasi totalité des élus est alors comme dans la Caverne de Platon (cf. Livre VII de La République), enchaînés face à un mur sur lequel ils ne perçoivent des évènements extérieurs que les ombres et les échos. Et tout comme dans cette célèbre allégorie, il arrive que parfois un(e) élu(e) veuille s'en échapper ; or, le pire n'est pas tant de se confronter au réel, car sa connaissance du monde extérieur est souvent le motif de cette excavernation, mais c'est d'être entendu(e) et cru(e) par ses congénères.

A noter que de la grotte de Lascaux jusqu'au tableau de Guernica, les hommes peignaient la réalité qu'ils voyaient ; ils se contentent désormais de croire en ce qu'on leur montre des réalités qu'ils sont autorisés à voir ... Mais qu'est-ce que l'histoire en retiendra, excepté une exceptionnelle vacuité intellectuelle ?

Je fais cette introduction pour évoquer l'assemblée des délégués du Syndicat de Développement du Pays Cœur d'Hérault de ce vendredi 13 juillet, et à propos du premier point de l'ordre du jour pour désigner un(e) représentant à la Commission Locale de l'Eau (CLE) du fleuve Hérault ; c'était Marie-Christine Bousquet qui représentait jusqu'à présent le SYDEL. Et par un mélange d'approche grégaire et d'usages courtois, c'est à la collectivité d'appartenance de la sortante qu'il revient de lui désigner un successeur. Inutile d'intervenir en séance pour évoquer les missions de la CLE, la place que nous y occupons et les enjeux sur l'eau, de façon à introduire un appel à candidatures sérieux, la décision est forcément prise à l'avance. Et quand un(e) président(e) de séance annonce à son assemblée qu'il(elle) propose telle personne, le vote n'en devient plus qu'une formalité de bienséance. Et c'est donc Frédéric Roig qui a été désigné pour représenter le SYDEL à la CLE.

Coeur d'Hérault, SYDEL, CLE, SMBFH, GEMAPIL'an dernier, alors que les réunions publiques s'enchaînaient à propos de l'enquête publique sur les prélèvements d'eau par le [futur] parc-hôtel et de luxueuses résidences du Golf de Lavagnac, j'avais proposé à ce même Conseil syndical que nous mettions en place un Observatoire de l'eau pour le territoire du Cœur d'Hérault. En effet, la question de l'eau est souvent abordée au niveau communal (dans le petit cycle de l'eau), ou alors à l'échelle de tout un bassin versant (dans le grand cycle de l'eau). Or, les intercommunalités prennent de plus en plus de compétences en ce domaine, et l'échelle intercommunale se révèle la plus pertinente pour gérer l'eau. Des compétences "adduction d'eau potable" aux "eaux usées" en passant par la "gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI)", les citoyens et leurs élus à ces échelles intercommunales doivent nécessairement collaborer étroitement à leurs bonnes mises en œuvre, sans oublier qu'elles pèsent dans les charges des ménages et des entreprises locales.

Coeur d'Hérault, SYDEL, CLE, SMBFH, GEMAPISur le territoire du Cœur d'Hérault, il y a 14 personnes qui siègent à la CLE (sur un total de 48 pour les deux collèges qui les concernent). Or, et à ma connaissance, jamais ces 14 impétrants n'ont pris une initiative commune sur notre territoire pour informer les usagers de l'eau, pour les sensibiliser à ses enjeux, pour les concerter sur les orientations stratégiques, etc. Je reviens sur Lavagnac pour évoquer le fait que le président du Syndicat Mixte du Bassin du Fleuve Hérault (SMBFH), Christophe Morgo, avait suspendu l'avenir [en eau] de ce projet à l'élaboration du Programme de Gestion de la Ressource en Eau (PGRE) du fleuve Hérault ; ce document directeur devait sortir en décembre 2017 ... Alors il est peut-être sorti, mais dans une discrétion absolue. Il n'y a déjà rien sur le site Web du SMBFH, et je n'en ai plus jamais entendu parler.

Les 14 représentants du Cœur d'Hérault à la Commission Locale de l'Eau du Fleuve Hérault, et à divers titre :

Syndicat de développement du Pays Coeur d'Hérault Frédéric ROIG
Communauté de communes du Lodévois-Larzac Joëlle GOUDAL
Syndicat mixe de gestion du Salagou Bernard GOUJON
Ville de Lodève Pierre LEDUC
Communauté de communes du Clermontais Christian RIGAUD
Conseil départemental de l'Hérault Marie PASSIEUX
Ville de Clermont-l'Hérault Marc DUBOIS
Communauté de communes de la Vallée de l'Hérault Agnès CONSTANT
SIVOM des eaux de la Vallée de l'Hérault Jacky GALABRUN
Région Occitanie Béatrice NEGRIER
Conseil départemental de l'Hérault Jean-François SOTO
Ville de Gignac Olivier SERVEL
ASA du canal de Gignac Jean-Claude BLANC
Régie d'électricité de Gignac Jean-François SOTO

Alors sans tomber dans la paranoïa, mais quand même, je précise que je suis interdit d'instance sur l'eau par la commune de Paulhan et par la Communauté de communes du Clermontais ; totalement blacklisté de toute structure et même de toute réunion où on parle d'eau. Et quand je sors de ma caverne en assemblée communautaire pour intervenir sur l'eau (qui est un sujet que nous aurons de plus en plus à l'ordre du jour), on me précise que tout cela a déjà été discuté au sein des commissions ad hoc ... Circulez y'a rien à voir ;-)

L'eau, sujet tabou ? On s'y baigne, on la boit, on arrose, ... mais derrière le robinet ou sous le ruisseau il y a une ressource de plus en plus critique, autant pour sa quantité que pour sa qualité, et on ne peut pas réduite la participation citoyenne à la facture d'eau ou aux arrêtés préfectoraux en période de sécheresse.

Or nous avons quand même là 14 personnes qui pourraient être des acteurs-relais, entre d'un côté les structures de gestion et leurs techniciens, et de l'autre tous les usagers de l'eau que nous sommes d'ailleurs tou(te)s. Aussi je renouvelle ma proposition de créer un Observatoire de l'Eau sur le Cœur d'Hérault, et je sais que nombre des personnes citées ici y sont sensibles. Après, ce n'est qu'une question de transparence démocratique et de goût pour la concertation citoyenne. Et comme le disait ma grand-mère, « on ne fera pas boire un âne qui n'a pas soif ».